Le territoire 2017-06-12T20:26:41+00:00

LE TERRITOIRE

PÉRIBONKA

Géographie

La municipalité de Péribonka se situe sur le territoire de la MRC de Maria-Chapdelaine dans la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean.


La municipalité de Péribonka, 2008 

La rivière Pelipaukau

La municipalité a une histoire intimement liée à la rivière qui sillonne son paysage. Son nom d’origine algonquine, pelipoko (on peut rencontrer la variante pelipaukau), signifie « rivière creusant dans le sable, où le sable se déplace ». La rivière Péribonka est le plus important affluent du lac Saint-Jean. Elle prend sa source dans une région marécageuse près des monts Otish à la hauteur du 52e parallèle. C’est en 1673 que les Jésuites François de Crespieul et Charles Albanel s’installent officiellement à Péribonka. Le toponyme Péribonka apparaît quant à lui pour la première fois en avril 1679. Le territoire bordant la rivière est alors parcouru par d’impétueux aventuriers en quête de fourrures et par de nombreux coureurs des bois en expédition vers la baie d’Hudson.

 

Naissance d’un village

Le village de Péribonka voit le jour en 1888, lors de la dernière phase de colonisation du lac Saint-Jean, quand les familles d’Édouard Niquet et d’Édouard Milot s’installent. C’est d’ailleurs cet épisode qui fera le tour du monde dans les pages de Maria Chapdelaine, récit écrit par le Breton Louis Hémon

Dès la publication du roman de 1921, on se passionne pour la vie héroïque des colons de Péribonka, qui poursuivent inlassablement la dure tâche de « faire de la terre ». Entre 1941 et 1953, trois barrages sont construits près de Péribonka : Chute-des-Passes, Chute-du-Diable et Chute-à-la-Savane. Ces barrages permettent la création du réservoir Péribonka, qui fournira la compagnie Alcan en énergie.


La rue principale de Péribonka vers les années 1910

Activités économiques fondatrices

La prospérité du village est due, entre autres, à la culture de la pomme de terre, qui devient la marque de commerce de Péribonka. La municipalité profite également de l’intense coupe forestière que la compagnie Price effectue sur le cours supérieur de la rivière de même que des activités de flottage du bois destiné aux usines de pâtes et papiers. À compter des années 40, de colossaux chantiers de construction de barrages et de centrales hydroélectriques destinés à alimenter les alumineries régionales créent des retombées économiques positives.

 

Les défis d’un monde en évolution

La deuxième moitié du 20e siècle amène de nouveaux défis. En 1997, on assiste à la fin des activités de flottage du bois en raison de considérations environnementales. La municipalité investit dans le développement d’infrastructures récréotouristiques, dont le Musée Louis-Hémon, la marina municipale, les croisières entre la marina et le parc national de la Pointe-Taillon, et le camping municipal. Si le roman Maria Chapdelaine a permis à la municipalité de se tailler une place sur la scène mondiale, le village est également reconnu, depuis 1955, comme le point de départ officiel de la prestigieuse Traversée internationale du lac Saint-Jean.

 

Extrait tiré du site Internet : www.peribonka.ca

LA MRC DE MARIA-CHAPDELAINE

Le territoire de la MRC de Maria-Chapdelaine est situé au nord-ouest du Lac-Saint-Jean, et couvre une superficie presque aussi grande que celle de la Suisse (40 000 km2) ce qui la situe au cinquième rang en importance au Québec. Du point de vue biophysique, la MRC se caractérise par de grands espaces forestiers en plaines agricoles et un réseau hydrographique imposant, notamment composé des grandes rivières du Saguenay-Lac-Saint-Jean et de plus de 8 000 lacs.

La population de la MRC, d’environ 25 000 habitants, se concentre au sud du territoire dans les deux villes et les dix municipalités rurales qui forment le milieu municipalisé. La MRC couvre aussi un immense territoire forestier, communément appelé Territoires non-organisés (TNO). Ce second ensemble composant la MRC appartient au domaine public.

L’occupation du territoire

Les débuts de l’occupation du territoire de la MRC de Maria-Chapdelaine remontent au XVIIe siècle avec la colonisation du Saguenay-Lac-Saint-Jean lorsque des explorateurs et missionnaires ont parcouru ce vaste territoire. Peuplé d’animaux à fourrure, le roi de France, Louis XIV, voyant l’engouement pour cette nouvelle ressource, y institua le territoire du « Domaine du Roy ». S’étendant du fleuve Saint-Laurent jusqu’à la Baie James, ce dernier devenait en quelque sorte une région administrative réservée exclusivement, pour le bénéfice de l’État, au commerce des fourrures.

La colonisation effective du territoire de l’actuelle MRC de Maria-Chapdelaine allait commencer plus tard  suite entre autres à l’épuisement de la ressource et le constat des potentialités agricoles de terres. C’est vers les années 1800 que la région, y compris la MRC de Maria-Chapdelaine, fut ouverte à la colonisation. Jusqu’en 1878, malgré la traversée de la rivière Ashuapmushuan en 1878, les établissements humains étaient encore timides.  En 1892, suite à une nouvelle vague de colonisation, les Pères Trappistes s’installaient aux abords de la rivière Mistassini. À partir de 1895, la colonisation s’est poursuivie vers l’est dans la municipalité de Péribonka et jusqu’à la première moitié du XXe siècle dans les autres municipalités de la MRC. Les nouveaux colons défrichaient leur emplacement à des fins d’établissement et agricoles. Les activités primaires liées à l’exploitation des ressources naturelles et la mise en valeur du réseau hydrographique ont facilité la sédentarisation des nouvelles populations.

Aujourd’hui, l’histoire agraire et forestière de la MRC de Maria-Chapdelaine perdure encore dans l’exploitation et la mise en valeur de ce territoire. Ses caractéristiques biophysiques et l’artificialisation des milieux ont dessiné de grands ensembles formant les secteurs agricoles homogènes qui se concentrent au sud et autour des municipalités telles Albanel, Normandin et Saint-Edmond-les-Plaines. La foresterie, quant à elle, est particulièrement présente dans la couronne-nord du territoire municipalisé de la MRC.

 

Extrait tiré du site Internet : www.mrcdemaria-chapdelaine.ca

PÉRIBONKA

Géographie

La municipalité de Péribonka se situe sur le territoire de la MRC de Maria-Chapdelaine dans la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean.

 

La rivière Pelipaukau

La municipalité a une histoire intimement liée à la rivière qui sillonne son paysage. Son nom d’origine algonquine, pelipoko (on peut rencontrer la variante pelipaukau), signifie « rivière creusant dans le sable, où le sable se déplace ». La rivière Péribonka est le plus important affluent du lac Saint-Jean. Elle prend sa source dans une région marécageuse près des monts Otish à la hauteur du 52e parallèle. C’est en 1673 que les Jésuites François de Crespieul et Charles Albanel s’installent officiellement à Péribonka. Le toponyme Péribonka apparaît quant à lui pour la première fois en avril 1679. Le territoire bordant la rivière est alors parcouru par d’impétueux aventuriers en quête de fourrures et par de nombreux coureurs des bois en expédition vers la baie d’Hudson.

 

Naissance d’un village

Le village de Péribonka voit le jour en 1888, lors de la dernière phase de colonisation du lac Saint-Jean, quand les familles d’Édouard Niquet et d’Édouard Milot s’installent. C’est d’ailleurs cet épisode qui fera le tour du monde dans les pages de Maria Chapdelaine, récit écrit par le Breton Louis Hémon

Dès la publication du roman de 1921, on se passionne pour la vie héroïque des colons de Péribonka, qui poursuivent inlassablement la dure tâche de « faire de la terre ». Entre 1941 et 1953, trois barrages sont construits près de Péribonka : Chute-des-Passes, Chute-du-Diable et Chute-à-la-Savane. Ces barrages permettent la création du réservoir Péribonka, qui fournira la compagnie Alcan en énergie.

 

Activités économiques fondatrices

La prospérité du village est due, entre autres, à la culture de la pomme de terre, qui devient la marque de commerce de Péribonka. La municipalité profite également de l’intense coupe forestière que la compagnie Price effectue sur le cours supérieur de la rivière de même que des activités de flottage du bois destiné aux usines de pâtes et papiers. À compter des années 40, de colossaux chantiers de construction de barrages et de centrales hydroélectriques destinés à alimenter les alumineries régionales créent des retombées économiques positives.

 

Les défis d’un monde en évolution

La deuxième moitié du 20e siècle amène de nouveaux défis. En 1997, on assiste à la fin des activités de flottage du bois en raison de considérations environnementales. La municipalité investit dans le développement d’infrastructures récréotouristiques, dont le Musée Louis-Hémon, la marina municipale, les croisières entre la marina et le parc national de la Pointe-Taillon, et le camping municipal. Si le roman Maria Chapdelaine a permis à la municipalité de se tailler une place sur la scène mondiale, le village est également reconnu, depuis 1955, comme le point de départ officiel de la prestigieuse Traversée internationale du lac Saint-Jean.

 

Extrait tiré du site Internet : www.peribonka.ca

LA MRC DE MARIA-CHAPDELAINE

Le territoire de la MRC de Maria-Chapdelaine est situé au nord-ouest du Lac-Saint-Jean, et couvre une superficie presque aussi grande que celle de la Suisse (40 000 km2) ce qui la situe au cinquième rang en importance au Québec. Du point de vue biophysique, la MRC se caractérise par de grands espaces forestiers en plaines agricoles et un réseau hydrographique imposant, notamment composé des grandes rivières du Saguenay-Lac-Saint-Jean et de plus de 8 000 lacs.

La population de la MRC, d’environ 25 000 habitants, se concentre au sud du territoire dans les deux villes et les dix municipalités rurales qui forment le milieu municipalisé. La MRC couvre aussi un immense territoire forestier, communément appelé Territoires non-organisés (TNO). Ce second ensemble composant la MRC appartient au domaine public.

L’occupation du territoire

Les débuts de l’occupation du territoire de la MRC de Maria-Chapdelaine remontent au XVIIe siècle avec la colonisation du Saguenay-Lac-Saint-Jean lorsque des explorateurs et missionnaires ont parcouru ce vaste territoire. Peuplé d’animaux à fourrure, le roi de France, Louis XIV, voyant l’engouement pour cette nouvelle ressource, y institua le territoire du « Domaine du Roy ». S’étendant du fleuve Saint-Laurent jusqu’à la Baie James, ce dernier devenait en quelque sorte une région administrative réservée exclusivement, pour le bénéfice de l’État, au commerce des fourrures.

La colonisation effective du territoire de l’actuelle MRC de Maria-Chapdelaine allait commencer plus tard  suite entre autres à l’épuisement de la ressource et le constat des potentialités agricoles de terres. C’est vers les années 1800 que la région, y compris la MRC de Maria-Chapdelaine, fut ouverte à la colonisation. Jusqu’en 1878, malgré la traversée de la rivière Ashuapmushuan en 1878, les établissements humains étaient encore timides.  En 1892, suite à une nouvelle vague de colonisation, les Pères Trappistes s’installaient aux abords de la rivière Mistassini. À partir de 1895, la colonisation s’est poursuivie vers l’est dans la municipalité de Péribonka et jusqu’à la première moitié du XXe siècle dans les autres municipalités de la MRC. Les nouveaux colons défrichaient leur emplacement à des fins d’établissement et agricoles. Les activités primaires liées à l’exploitation des ressources naturelles et la mise en valeur du réseau hydrographique ont facilité la sédentarisation des nouvelles populations.

Aujourd’hui, l’histoire agraire et forestière de la MRC de Maria-Chapdelaine perdure encore dans l’exploitation et la mise en valeur de ce territoire. Ses caractéristiques biophysiques et l’artificialisation des milieux ont dessiné de grands ensembles formant les secteurs agricoles homogènes qui se concentrent au sud et autour des municipalités telles Albanel, Normandin et Saint-Edmond-les-Plaines. La foresterie, quant à elle, est particulièrement présente dans la couronne-nord du territoire municipalisé de la MRC.

 

Extrait tiré du site Internet : www.mrcdemaria-chapdelaine.ca